Afin de nous adapter à la nouvelle donne, à vos besoins d'infos, au dialogue, un nouveau blog CFE-CGC du groupe SFR va être très prochaiment ouvert.
Merci de votre compréhension
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POURQUOI NOUS AVONS SIGNE L’ACCORD D’INTERESSEMENT
NON, nous n’avons pas obtenu tout ce que nous avons demandé
NON, vous ne serez pas plus intéressé aux performances de la société
NON, l’abondement maximum n’a pas été augmenté.
Mais
OUI vous devriez pouvoir toucher un intéressement équivalent à l’an dernier,
OUI nous avons obtenu que certains critères trop dépendants des décisions de
OUI les valeurs des seuils de déclenchement de certains critères et les valeurs maximales ont été abaissées afin d’être plus accessibles
OUI, une certaine forme de progressivité dans la formule d’abondement est mise en place, même si nous n’avons pas obtenu la progressivité voulue,
L’accord final qui nous a été proposé à la signature ne correspond pas à toutes nos revendications, mais nous ne voulons pas prendre les collaborateurs du groupe SFR en otage. Nous assumons notre choix de représentation syndicale et nous avons donc signé.
Il est vrai que d’autres organisations se sont positionnées en opposition et refusent de signer, …
Mais quelle aurait pû être l’issue pour Vous, Collaborateurs SFR si aucune organisation syndicale n’avait signé cet accord.
Certes, cet accord aurait du et pu être plus profitable mais il est au moins équivalent à celui des autres années et nous savons que tous les collaborateurs comptent sur l’intéressement.
est RESPECTUEUSE de l’intérêt des collaborateurs
et REALISTE
Nous ne vous faisons pas miroiter des promesses.
Nous négocions dans l’intérêt de nous tous.
Les premières négociations portaient sur le plan de départ volontaire.
Les prochaines réunions seront consacrées aux deux objectifs suivants:
Pour éclairage pour ceux d'entre vous qui ont été surpris que nous ayons quitté le confort de l'intersyndicale, voici quelques réflexions:
• Nous représentons ceux qui souhaitent négocier du concret et non de l'hypothétique comme un retrait ou un report du projet qui risque de rendre la direction moins ouverte à l'accompagnement. Rappelons nous qu'elle a la loi avec elle avec le L122-12.
• Nous avons pris la décision de négocier pour suivre nos représentants des sites concernés, ne les lâchons pas. Car depuis le début, ils supportent les quolibets stoïquement. • La non-décision du tribunal de suspendre le projet nous donne plutôt raison car si le tribunal avait voulu suspendre il aurait donné un signe que ce projet était à revoir. Et dans ce cas, nous serions fondés à le reporter sine die. • Nous avons aussi une intersyndicale avec FOCOM que nous devons respecter. Il est opportun de respecter leur détermination • Notre point fort est que nous fixons la position de la direction dans ses intentions de négocier. Nous ne devons pas quitter la table car les collaborateurs ne comprendraient pas que cette possibilité leur échappe. • Il ne faut pas avoir peur de signer un accord minoritaire, quelle autre OS responsable va dénoncer un tel accord? Iront-ils dire aux salariés quand ils vont être transférés qu’ils partiront une main devant une main derrière et leurs yeux pour pleurer encore davantage, c’est-à-dire sans rien. • La CFE-CGC existe dans sa sensibilité et son réalisme, nous n’avons pas vocation à suivre le mouvement si on n’apporte pas de solution concrête pour les collaborateurs. Nous avons aussi le courage de nos actes. • En ce moment, pour les mobiliser on dit aux collaborateurs qu’ils peuvent retirer le projet par leur mobilisation. OUI à condition que l’ensemble des collaborateurs de SFR se mettent en grêve sinon pour l’instant cela ne gène pas grand monde chez nous. • L’autre cheval de bataille est de dire qu’on ne peut rien négocier, nous venons de démontrer que nous avons obtenu des choses significatives dès les premières réunions. • Nous n'avons pas suivi la CFDT dans son action sur la GPEC car outre qu'il s'agit d'une initiative unilatérale de sa part, elle ne nous garantit pas le retrait du projet. Nous ne souhaitons pas prendre en otages les 1900 salariés en leur faisant espérer quelque chose par ce biais. Si nous devions entamer une action pour non respect d'un accord ce ne peut-être de décorrelé du transfert. Ceci dit nous considérons que toutes les démarches sont favorables à une meilleure négociation. • En ce qui concerne nos représentants dans les instances et dans les différents mouvements, au risque d’apparaître schizophrènes, chacun est libre de s’associer ou non aux mouvements avec sa conscience en bandoulière. Nous avons toujours laissés nos élus libres dès lors qu’ils ne crachent pas sur la CFE-CGC qui leur a permis d’être élus ou désignés. Et au delà, le devoir moral est de témoigner de leur solidarité envers leurs collègues CFE-CGC élus qui ont le courage de prendre une position qui ne va forcemment dans le sens du plus grand nombre.
Faisons que les collaborateurs soient notre unique préoccupation du moment.
voici le tract qui a été ou sera distribué très prochianement
POURQUOI DES NEGOCIATIONS ?
Tout d’abord, nos sections syndicales concernées nous ont mandatés pour le faire. Nous voulons aussi porter la voix des salariés qui, aujourd’hui, souhaitent entrer en négociation.
Il faut vous dire la vérité, la direction est déterminée, elle ne retirera pas son projet. Comme beaucoup d’entreprises elle a attendu l’issue de l’élection présidentielle pour le lancer. Elle est dans un environnement favorable avec un MEDEF décomplexé. Au milieu, des licenciements et des délocalisations, que pèse un transfert d’activité ? (aucune perte d’emploi). Les politiques de tous bords même s’ils témoignent de leur commisération envers les collaborateurs ne voudront ou ne pourront l’empêcher. Certains politiques nous ont fait savoir qu’ils ne feraient pas d’ingérence dans la gestion d’une entreprise privée mais qu’en revanche qu’ils contacteraient notre direction pour soutenir nos négociations.
Quant aux médias c’est l’autre face d’une même médaille, pour faire la une ou le 20 heures il faut que la situation soit catastrophique à leurs yeux.
Sur le terrain juridique, le CCE fait son travail pour faire dire le droit tant au niveau du délit d’entrave et que pour le droit d’alerte. Une organisation syndicale a décidé de son côté de faire appliquer la méthodologie de l’accord GPEC au niveau judiciaire. Nos juristes considèrent que le sujet est trop récent et qu’aucune jurisprudence n’existe en la matière Nous avons décidé de ne pas suivre afin de ne pas prendre en otages les salariés. Car l’objectif est de retarder, mais sans certitude de retirer le projet et nous courons le risque de ne plus négocier un accord favorable pour eux.
La direction a reçu les six organisations syndicales et a réitéré sa ferme intention d’aller au terme de son projet d’externalisation. Elle reste cependant ouverte à des négociations
En revanche, plus le temps passe et plus cette ouverture s’éloignera. C’est un chantage !
Mais devons-nous être sourds à cette possibilité ?
Aujourd’hui, Nous estimons que notre devoir et notre responsabilité sont d’apporter cette alternative susceptible d’amoindrir le choc ressenti par les collaborateurs.
Les actions sur le terrain et les actions juridiques doivent servir à maintenir la pression pour appuyer des négociations.
En ce qui nous concerne, les bases de négociation sont très fermes.
· Pour les collaborateurs qui accepterons de suivre. Le maintien de leur emploi pendant trois ans à niveau de rémunération identique et non une vague promesse de maintenir l’activité sur le bassin d’emploi.
· Pour ceux qui ne souhaitent pas suivre, avoir la possibilité de bénéficier d’un plan de départ volontaire généreux pour rebondir selon son choix (au moins à la hauteur de celui signé lors de
POUR VOTRE INFORMATION : si dans une externalisation, il est impossible de licencier les salariés, il est tout à fait envisageable (et c’est pratique courante) de mettre en place un plan de départ volontaire. Des dispositions similaires ont d’ailleurs accompagné les salariés de Cegetel vers neuf. Ces dispositions ne peuvent être pérennes que si elles sont négociées aujourd’hui avec SFR et incluses dans le contrat commercial qui liera SFR et les futurs repreneurs.
Nos adresses Mail : dsccfecgc@fr.sfr.com et dscfo@fr.sfr.com
voici le Communiqué de Presse de notre fédération :
SFR EXTERNALISE
Avec le résultat des élections nationales « tout est possible » pour le patronat. SFR, qui dégage un cash plus que généreux pour le groupe Vivendi, transfère 1900 personnes (le quart de son effectif) de son service client à
SFR se dit entreprise citoyenne, ce n’est pas la conception de la citoyenneté qu’entend défendre la CFE-CGC.
Nous ne pouvons tolérer que 1900 personnes, ayant contribué depuis de longues années à la réussite de notre groupe, si elles ne perdent pas immédiatement leur emploi, subissent une perte importante de leurs revenus (moins 30 à 40 %) et des conditions de travail aggravées.
Ce projet est une trahison de la direction qui s’était engagée lors de la signature d’un accord GPEC le 12 octobre 2006 à maintenir les emplois à iso effectifs pendant 3 ans.
A ce compte, d’autres métiers de l’entreprise vont bientôt se trouver congédiés plus tôt que prévu (supervision et maintenance du réseau, informatique).
Notre groupe va devenir à terme une holding financière qui comptera une poignée de salariés.
A PARIS :
Le site de Rennes a participé, mardi 5 juin, au mouvement national unitaire organisé par l’intersyndicale de SFR.
On note une participation de plus de 60% des présents. Une Assemblée Générale s’est tenue pendant l'heure du déjeuner (de 13-14h) et la cinquantaine de collaborateurs présents a adopté à l’unanimité le principe d’un débrayage ce jour de 14h à 15h15 et ils se sont en suite spontanément rassemblés dans la cour de l'établissement.
Le rassemblement de l’AG qui s’est déroulé, pacifiquement, à l’extérieur et devant le site SFR a été suivi par la chaîne TV FR3 "Haute Bretagne" et devrait faire l’objet d’une info régionale ce soir entre 18h45 et 19h. De même un journaliste d’Ouest-France est venu pendant le débrayage et un article est à paraître demain. Enfin Infos35 TV Rennes nous a contacté pour connaître l’objet de cette manifestation et son importance sur Rennes.
Mardi 5 juin
Journée de Mobilisation Générale
Rendez-vous à 9h30 devant la Tour Séquoia
Venez nombreux, parlez en autour de vous et mobilisons nous