Dans le cadre des négociations de l'accord pour la mise en place de
La loi Evin stipule que lorsque des salariés quittent l'entreprise (licenciés, retraite, ...) ou voient leur contrat de travail suspendus (congés sabbatiques,...) la compagnie d'assurance doit leur proposer une Complémentaire Santé afin d'assurer la continuité de leur couverture sociale.
Les conditions tarifaires englobent alors la part salariale + la part patronale + une surprime pouvant aller jusqu'à 50%.
Jusqu'à maintenant notre assureur Generali assurait que les anciens collaborateurs pouvaient souscrire au choix l'une des 3 options en payant leur cotisation + la part patronale + 25%.
(ce qui représente : option A 73 € - option B 122 €- option C 160 €)
Il apparait que ce régime (celui des personnes ayant quitté l’entreprise) est déficitaire (en majorité l'option C), et lors des négociations pour le nouveau contrat, il se peut que Generali augmente ses tarifs et/ou restreigne la couverture à l'une des options...
La direction semble s'orienter vers le strict cadre légal : cette obligation est à la charge de l'assureur.
Sachant que le déficit actuel de cette couverture représente environ 20 €uro par an par collaborateur, pensez-vous :
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